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Dragon Ball Super : Broly – Un kaméhaméha de bonheur

9 février 2019

Après “La Résurrection de F” qui n’était clairement pas à la hauteur des attentes, l'univers Dragon Ball se voit affublé d’un nouveau film qui fait place à l’epicness et aux combats dantesques.

Le retour de Broly 

Suite directe de l’arc du Tournoi du Pouvoir de Dragon Ball Super, le film Dragon Ball Super : Broly voit le retour d’un des antagonistes les plus aimés de la licence : Broly. Ce colosse aux cheveux verts fluorescents était déjà bien connu des fans, apparaissant dans trois des précédents films Dragon Ball. Cependant ce personnage, considéré comme l’un des plus forts de tout l’univers du manga, n’en faisait pas officiellement partie, puisqu’il n’avait jamais encore été reconnu par Akira Toriyama, le créateur de Dragon Ball.

Les fans peuvent donc se réjouir de cette redécouverte du personnage emblématique, qui semble avoir gagné en tendresse et en profondeur depuis ses dernières rencontres avec Son Goku. 

 

Nostalgie et origine 

Nous voilà plongés 41 ans avant le début des aventures de Son Goku et ses amis sur la planète Vegeta : Paragus, le père de Broly, se rebelle contre le Roi Vegeta car celui-ci, jaloux de la puissance de Broly, voulait envoyer le bébé sur une autre planète pour lui faire trouver la mort.

Paragus va alors partir à la recherche de son fils, une décision avisée puisqu’entre-temps Freezer, l’empereur du mal, décide d’anéantir la planète Vegeta ainsi que tous ses habitants Saiyans.

41 ans plus tard, Broly et Paragus sont découverts par les soldats de Freezer, qui décide de les intégrer à son armée afin de se venger de Son Goku. S’ensuit toute une partie où l’on apprend à connaître Broly et ses nouveaux amis dans le vaisseau de Freezer en direction de la Terre. Et une fois arrivé, la bagarre peut commencer.

 

Extrait du combat entre Broly et Vegeta

Pourquoi qu’on aime ? 

Déjà parce que c’est un film Dragon Ball au cinéma, et qu’on ne peut qu’aimer le concept. Ensuite la première chose qui nous frappe, c’est l’excellence graphique et la qualité des animations. On est devant une des meilleures œuvres d’animation jamais créée, pleine de plans audacieux : on passe d’une animation avec des dessins classiques à de l’animation en CGI, d’une séquence en première personne à un travelling circulaire autour de nos personnages favoris.

Mais si la qualité des combats est aussi bonne, le film n’en délaisse pas pour autant le développement de ses personnages ainsi que leur héritage. Dans Dragon Ball Super : Broly, Broly est évidemment central ; mais le film fait également de Gogeta (la fusion entre Son Goku et Vegeta), Tarble (le frère de Vegeta) et Baddack (le père de Son Goku) des personnages canons ! Même si d’autres protagonistes sont présentés de façon plus expéditive, il est certain que l’on pourra les redécouvrir dans la suite de l’oeuvre d’Akira Toriyama.  

Combat Goku VS Broly en CGI

En résumé, si vous faites partie des puristes qui n’ont d’yeux que pour Dragon Ball et Dragon Ball Z, ce film sera certes un bon divertissement, mais il vous laissera un peu sur votre faim : vous serez incapable de retrouver les sensations de votre jeunesse, car Dragon Ball Super : Broly manque d’enjeux et les adversaires ne présentent pas un réel danger pour nos héros. 

En revanche, si vous êtes de ceux qui, comme moi, avez adoré le show décomplexé que nous proposait Dragon Ball Super avec des combats mis en scène de façon épique (que ce soit au niveau du graphisme, de l’animation, du son…), alors vous aimerez Dragon Ball Super : Broly. Je me rappellerai toujours du Kaméhaméha final du film, soutenu par les cris d’admiration de toute la salle.

Alors certes, le combat contre Jiren à la fin de Dragon Ball Super me semblait plus dantesque et permettait l’apparition de l’Ultra Instinct, une transformation que l’on n’est pas près de revoir (allez, juste pour le plaisir, je vous la mets en-dessous).

Mais malgré ça, j’ai beaucoup apprécié la prise de position du film et la nouvelle vision qu’il apporte au personnage de Broly. La première partie m’a captivé et touché pour son fond, tandis que la seconde partie était une sorte de défouloir où je n’ai pas arrêté d’avoir le sourire ou de franchement rire aux éclats. Que ce soit par le combat filmé à la première personne, les sortes de musiques de catch qui commencent au milieu du combat en accompagnant des cris soutenant les adversaires (« GO GO BROLY GO GO »), que ce soit la violence de l’affrontement, tellement grande qu’elle en vient à briser le quatrième mur (vraiment : l’écran se casse au sens propre) ou bien Freezer qui se fait délicieusement frapper dans les règles de l’art, tout, TOUT dans cette deuxième partie m’a procuré de la joie, c’était exactement ce que je voulais voir d’un film Dragon Ball.

 

PS : Entre nous, la Terre aurait dû être détruite une centaine de fois dans le film non ?

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